Photo Jacqueline
Pareil au temps qui tout efface,
Le fleuve s'écoule à mes pieds.
Cependant je ne perds la face :
Pile, je suis, cela me sied !
Mes sœurs, c'est une longue histoire,
L'une après l'autre, ont disparu.
Je suis seule à garder mémoire,
En ces lieux, du géant qui fut.
Un pont, c'est une main tendue,
Un geste vers d'autres humains,
L'échange, la paix revenue,
Une espérance pour demain.
Je n'aime pas murs et remparts.
De très loin va ma préférence
À tous ces beaux ouvrages d'art
Tout en force et en élégance.
L'image est là, rêve précieux,
De son imposante présence.
Il suffit de fermer les yeux
Pour le revoir, malgré l'absence.
Amis, je vous invite,
Si le cœur vous en dit,
A cliquer, au plus vite
Sur les liens que voici :

Quand le monde aura érigé des ponts pour se retrouver peut-être la paix régnera ?
RépondreSupprimerBelle journée d'automne
Océanique
Une belle méditation sur cette pile qui nous fait face en évoquant de si belles notions !
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